La Légende des 7 Boules de Cristal (nanard taiwanais)

Dragon Ball, c'est aussi, et à notre plus grand regret, des adaptations en film live toutes tout aussi râtées les une que les autres. On compte à ce jour une adaptation taiwanaise, une sud-coréenne et une américaine malheureusement bien trop connue... Vous qui n'avez peur de rien, venez ici dans le monde obscur du nanar...
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La Légende des 7 Boules de Cristal (nanard taiwanais)

Messagepar Somewhere » sam. déc. 27, 2014 5:26 pm

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Un peu d'histoire aujourd'hui...

Bien avant Dragondaube Evolution, le manga et anime Dragon Ball avait déjà eu droit a une adaptation cinématographique en 1989, un nanard dans toute sa splendeur sorti tout droit du fin fond de Taiwan et des Philippines. Ce film, j'ai osé le testé pour vous...

Mais pour en parler, il vaut mieux voir ce qu'en dit le site Nanarland, véritable spécialiste en la matière :

http://www.nanarland.com/Chroniques/Main.php?id_film=dragonball

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Le spectateur a droit à une jolie coquille avant même la première image du film. Ca promet…


En effet, on voit déjà que le "t" de "limited" a été oublié. Le ton est donné...

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Il est des domaines bien particuliers qui se suffisent généralement à eux-mêmes mais que des producteurs, moins sensibles au cinéma en tant qu'art qu'en tant que vecteur d'argent, s'escriment à vouloir adapter au grand écran. Ces projets s'avèrent souvent être des initiatives malheureuses, telles les adaptations de jeux vidéos par exemple (Mario Bros, Street Fighter II, Double Dragon, Mortal Kombat, Tomb Raider, Resident Evil… rien que des daubes lamentables !). Dans le domaine de la BD, qu'il s'agisse de bandes dessinées européennes, de comics américains ou de mangas japonais, le passage du support papier au dessin animé se fait tout naturellement. En revanche, la transposition dans un monde réel, avec des acteurs en chair et en os, est rarement probante, qu'il s'agisse là encore de BD bien de chez nous (Asterix, Tintin, Michel Vaillant voire Blueberry selon les avis) ou de manga (Ken le Survivant, Nicky Larson, et bientôt peut-être Albator), la transition aux Etats-Unis s'étant faite parfois pour le meilleur (Superman, Batman, Spiderman) et souvent pour le pire (Flash Gordon, Howard the Duck, Spawn, Judge Dredd, Les 4 Fantastiques, Tank Girl, Captain America, Le Fantôme du Bengale, Tortues Ninja…). En tout cas, la récente vague des X-Men, Hulk, Daredevil, Punisher et autre Catwoman nous montre que le filon continue d'être exploité, sans vergogne ni forcément beaucoup de talent (promis j'arrête là ma litanie de références qui s'apparente fortement à du remplissage de chronique, désolé).


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Les ennemis volent à bord de vaisseaux spatiaux. Quand Dragon Ball devient de la science-fiction...

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Les méchants du film, Terminator et Xena la Guerrière.

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Le Roi Cornu, le grand méchant du film, absolument ignoble.

Le film dont il s'agit ici est bel est bien une adaptation live du célébrissime manga d'Akira Toriyama. Son origine reste encore l'objet de spéculations : si on m'avait demandé mon avis en plein visionnage, j'aurais juré qu'il s'agissait d'un film pirate philippin ou indonésien (aucune mention du nom de Toriyama dans le générique de ma version) sauf que la plupart des sources le présentaient comme un film japonais. Du coup, je me disais qu'au vu des noms des membres de l'équipe technique et des acteurs (prénom anglais, nom chinois), Dragon Ball the Magic Begins était un film de Hong Kong produit à moindre frais par des Japonais en vue de réaliser un bon coup sur le marché vidéo nippon (ben ouais, ça tenait debout : pour des investisseurs japonais, tourner à Hong Kong permet en effet de faire un film à moindre frais tout en bénéficiant du savoir-faire local). Une source affirme pourtant – avec cette assurance qui caractérise ceux qui sont certains de ce qu'ils avancent – qu'il s'agit d'une co-production philippino-taïwanaise datant de 1991, ce que semble confirmer l'IMDB.


Sauf que le générique de fin présente la date 1992 et porte la mention « Filmswell International release » (firme pour laquelle le Hongkongais Godfrey Ho a réalisé Honour and Glory et Undefeatable). S'agit-il d'un rachat de copyright ? De simple distribution ? Tous ces détails ne sont-ils pas excessivement rasants et superflus ?? Ne serais-je pas qu'un sinistre faquin pour me préoccuper de choses aussi futiles alors que des millions d'êtres humains meurent de faim, de froid et de plein d'autres choses en ce moment même ??? Bon ok, je vous l'accorde, j'aborde donc le contenu sans plus tarder.


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Une boule de cristal.

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Son Gohan, le grand père de Goku.

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Son Goku.

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Le bâton magique, qui a eu droit à l'abominable nom de baguette magique en VF...

Lorsqu'on évoque une adaptation en général, et une de cet acabit en particulier, la première question que l'on se pose est de savoir si celle-ci est fidèle ou non, tant au niveau de l'histoire qu'au niveau de l'esprit. Fidèle, Dragon Ball the Magic Begins l'est en bien des points au manga original, mais des écarts demeurent. En premier lieu, les différences entre les noms des personnages, sachant que la version française (100% horripilante et débile à souhait bien sûr) a visiblement été réalisée à partir de la version anglaise. Du coup j'en ai été réduit à dresser cette liste d'équivalences :

- Concernant les boules de cristal, une boule du dragon (Dragon Ball) devient une perle du dragon (Dragon Pearl), qu'on détecte grâce au détecteur d'étoiles (Star Detector)
- Le méchant s'appelle « le roi cornu » (King Horn en version anglaise), c'est un perso inédit mais il a un petit look de déjà vu qui se prête assez bien à l'univers de la série. Son armée semble elle très inspirée par celle du Ruban Rouge, menée par les féroces Zebrata (le monsieur noir en armure argentée avec de grosses lunettes de soleil) et Malila (la dame blanche en armure dorée et au regard de poisson congelé)
- Tortue Géniale devient l'Homme Tortue (Turtle Man)
- Bulma devient « Sitoé » (Seetoe)
- Yamcha devient Westwood, avec son perroquet Blanche Neige (Snow White)
- Oolong le cochon qui change de forme n'a même pas de nom il me semble (« Piggy » ou « The Pig-Headed Wizard » en version anglaise)
- Chi Chi devient Jade (s'il s'agit bien d'elle)
- Le bâton magique devient une baguette magique
- Le nuage magique (Magic Cloud) est invoqué par l'incantation « cumulo force » (un obscur cri de ralliement du lobby météorologiste qu'Alain Gillot Pétré avait vainement tenté de populariser dans les années 80… non sérieusement d'où est-ce qu'ils nous sortent ça ?!?)
- Son Goku conserve miraculeusement son nom (en version anglaise il s'appelait Monkey Boy !)
- Le grand-père de Son Goku est vivant, il s'appelle Son Gohan (Grandpa en version anglaise)
- Quant à Krilin… c'est malheureusement le grand absent de cette adaptation !


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Le genre d'effet spéciaux bien kitsch du film.

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Bulma. Qui ne s'appelle pas Bulma donc.

Le scénario reprend le début de la saga dans ses grands traits : le méchant Roi Cornu possède une « perle du dragon » et cherche à s'emparer des 6 autres pour faire apparaître le Dragon Sacré et lui demander d'exaucer son vœu le plus cher : dominer le monde [insérer ici un rire méphistophélique]. Méthodique, il envoie son armée raser un village de gros gentils qui abrite une de ces perles, massacrant une foultitude de figurants aux abois avec force explosions pyrotechniques dont seule la petite Chi Chi / Jade réchappera. La suite de sa quête sera un peu plus compliquée, les autres boules de cristal étant en la possession de personnages excentriques tels que Son Goku et son grand-père, Bulma / Seetoe, Yamcha / Westwood ou encore Tortue Géniale…


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Oolong transformé en on ne sait pas trop quoi...

Alors, alors, crache le morceau John, ça vaut quoi cette adaptation, hein, hein ?!? Et bien… ça bouge pas mal mais ça reste très bas de plafond. Les moyens sont-ils à la hauteur ? Mmh… oui et non. Les décors sont fonctionnels (la Kamé-House de Tortue Géniale est particulièrement réussie), les costumes fidèles (excepté pour Yamcha / Westwood), les figurants abondent, sauf qu'évidemment, pour ceux qui s'attendraient à voir de magnifiques kamehameha, il faudra repasser. L'ensemble n'est pas trop mal réalisé, avec des combats câblés honnêtement réglés parfois mâtinés d'un petit côté sentai japonais qui ne gâte rien pour l'amateur de nanars, des musiques sympas et de nombreux effets spéciaux basiques et joliment colorés.


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Kamé House.

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Tortue Géniale, sans doute le perso le plus réussi du film.

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Oh my god !!!!!


Disons qu'à partir du moment où la production ne se laisse pas limiter au niveau des FX et se montre même plutôt inventive dans ce domaine (quitte à booster le taux de nanardise du film avec des séquences quand même très fauchées), la question du budget n'est pas vraiment importante, pourvu que l'ensemble reste fidèle au manga dans l'esprit. Sauf que c'est justement là que demeure le hic, que l'on visionne le film au 1er ou au 2nd degré : pour tenter de retranscrire ce qui pouvait s'avérer génialement drôle dans une seule vignette du manga d'Akira Toriyama, les acteurs en font des gigatonnes, gigotant et grimaçant comme seuls les clowns les plus pathétiques savent le faire, cabotinant à qui mieux mieux comme si leur vie même en dépendait (mention très spéciale à Piggy et Tortue Géniale).


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Le nuage magique qui fait complètement mal aux yeux.

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Bulma et Yamcha. Qui ne s'appellent pas Bulma et Yamcha.

D'où des scènes d'une lourdeur dure à concevoir, parfois pénibles au-delà de ce que l'on pourrait imaginer. Les spectateurs les plus réfractaires à l'humour pour chauves (= humour pour nourrissons et grands vieillards) risquent de souffrir dans leur chair, voire de manifester quelques méchants symptômes de saturation (sensations d'étirements temporels avec le sentiment tenace que le compteur de ce foutu magnétoscope tourne au ralenti, consternation dépressive inconsciemment exprimée à voix haute, soupirs répétés, apathie généralisée, somnolences ponctuées de tics nerveux etc.). A ce titre – et pour manier l'euphémisme avec fougue comme me l'a enseigné Drexl – je dirais que la séquence chez Tortue Géniale est un petit peu longue…


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Un kaméhaméha made in Taiwan.

Si l'on parvient à faire abstraction de cet humour qui cible ostensiblement le public en bas âge bien qu'il s'avère parfois à peine digne de bambins en période d'éveil, on pourra néanmoins passer un bon moment, sans plus…


En France, le film n'est jamais sorti. Heureusement. Mais on peut malheureusement le trouver en DVD. Il existe également une nouvelle version du film en DVD proposant une image restaurée mais surtout, le remplacement de tous les effets spéciaux d'origine par des images de synthèse. Certains effets améliorent le film tandis que d'autres s'avèrent moins importants, comme l'incrustation d'une tête de tortue en 3D sur le corps de l'Homme Tortue lors de sa première apparition.

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Mais ça reste tout aussi moche. A noter que cette édition DVD remasterisée est sortie à l'occasion de la sortie de DragonBall Evolution. Une horreur en amenant une autre...

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Bon, les vaisseaux extra-terrestres sont mieux, faut l'avouer...

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Shenron aussi.

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Même si ça reste nul.

Une question dès lors se pose : laquelle de ces deux versions est la pire ? Celle d'origine, avec ses effets spéciaux bricolés, voire peints à même la pellicule, ou bien cette version 2.0 barbouillée de pixels par un stagiaire sous-payé ? L'explosion d'une maquette ou la chute d'un monstre en caoutchouc distillent-elles le même charme artisanal que de froids effets spéciaux digitaux, même bâclés ? Tout dépend évidemment des goûts des uns et des autres.


Le must, c'est peut-être encore ces plans où s'opère une belle osmose entre le pire des effets spéciaux 80's et le pire de ceux des années 2000. A la réflexion, cette pratique nous évoque l'époque où, pour les moderniser, on s'employait à coloriser après coup des films en noir et blanc, gâchant souvent une photographie somptueuse en la badigeonnant de couleurs acides et baveuses. En voulant rajeunir ces films en noir et blanc, comme "La vache et le prisonnier", on leur donnait en fait un sacré coup de vieux. Il ne serait pas étonnant que l'ajout hâtif d'effets spéciaux numériques produise ici le même effet.


On se prend en tout cas à imaginer, un peu rêveurs, ce que pourraient donner à l'avenir des versions redux de films comme "Les Rats de Manhattan" (avec des millions de rats numériques géants ajoutés en incrustation, sans doute ce qu'aurait voulu Nono Mattei), "L'Incroyable Homme Puma" (on remplace l'acteur principal par Chuck Norris et Vadino par Jamel Debbouze), "Les Nouveaux barbares" (qu'on retitrera pour l'occasion "Les Nouveaux Nouveaux Barbares"), les films de ninjas de Godfrey Ho (avec l'ajout d'explosions de bombinettes à fumée numérique, et des incrustations aléatoires de Richard Harrison un plan sur deux), et bien entendu "Devil Story - Ultimate Redux" que Sheep Tapes prépare dans le plus grand secret avec Bernard Launois (avec un vieux chasseur armé non plus d'un simple fusil mais de trois bazookas et de grenades au phosphore, faisant face à 12 chevaux du diable, 24 chats noirs, 88 monstres nazis, 3000 momies, et entouré d'héroïnes en ciré jaune qui le suivent partout en pleurnichant "aidez-moi monsieur, s'il vous plaîîît..." On parle aussi d'une nouvelle bande-son orientée extreme noisecore confiée aux bons soins de DJ Gaystaporn).


Plus sérieusement, l'artiste Julien Prévieux s'était ainsi amusé en 2004 à re-truquer intégralement le James Bond "Le monde ne suffit pas", agrémentant le film d'effets spéciaux supplémentaires et volontairement ratés comprenant explosions, flammes, fumée, déferlantes d'eau ou avalanches... Judicieusement intitulée "Post-Post-Production", son oeuvre saturée d'effets clinquants poussait la logique du blockbuster d'action jusqu'à l'absurde, selon l'adage "trop d'effets tue l'effet". Hier, le recyclage au cinéma se limitait essentiellement aux costumes, accessoires et décors, parfois réutilisés dans différents films, puis aux stock-shots et aux deux-en-un. Désormais, tout morceau de pellicule est susceptible de devenir un palimpseste, et rendre de plus en plus ardu le travail de recherche du nanardeur. En effet, de même qu'il y a d'audacieux copiés-collés de jaquettes (certains illustrateurs empruntant des éléments d'une affiche et repeignant par dessus), nous aurons peut-être demain des productions turques ou indonésiennes truffées de stock-shots maquillés comme des voitures volées, à grands coups de pixels maladroits !


Et il ne vous reste plus qu'à voir ça maintenant de vos propres yeux :


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Re: La Légende des 7 Boules de Cristal (nanard taiwanais)

Messagepar SauronGorthaur » sam. déc. 27, 2014 5:31 pm

j'avais lu la critique de Nanarland dans le temps, je m'étais bien amusé :lol-noel:
le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres. Antonio Gramsci

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Re: La Légende des 7 Boules de Cristal (nanard taiwanais)

Messagepar Myrdred » sam. déc. 27, 2014 5:47 pm

J'avais regardé des extraits mais j'ai jamais osé regarder le film en entier, faut déjà en avoir le courage :lol:
Je préfère les trésors de mon esprit à toutes les richesses de la terre.

"...he had sacrificed much in pursuit of the Ultimate Truth... a permanent chair at the University of Covenant... a seat in the King's court... and, there was no denying it, his soul."


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Re: La Légende des 7 Boules de Cristal (nanard taiwanais)

Messagepar Somewhere » sam. déc. 27, 2014 5:53 pm

Honnêtement ça passe mieux que DragonBall Evolution. :siffle:
~ Je n'ai pas peur d'un adversaire qui peut voir le futur, car mes adversaires n'ont pas de futur ~
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Re: La Légende des 7 Boules de Cristal (nanard taiwanais)

Messagepar Myrdred » sam. déc. 27, 2014 5:55 pm

Ben, c'est ce que j'avais pensé en voyant les extraits, c'est plus proche de l'histoire originale mais c'est bien tordu quand même aussi.
Je préfère les trésors de mon esprit à toutes les richesses de la terre.

"...he had sacrificed much in pursuit of the Ultimate Truth... a permanent chair at the University of Covenant... a seat in the King's court... and, there was no denying it, his soul."


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Re: La Légende des 7 Boules de Cristal (nanard taiwanais)

Messagepar Somewhere » sam. déc. 27, 2014 5:57 pm

C'est complètement kitsch en faite, un peu comme les trucs Tokusatsu et sentaï. :mdr:
~ Je n'ai pas peur d'un adversaire qui peut voir le futur, car mes adversaires n'ont pas de futur ~
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Re: La Légende des 7 Boules de Cristal (nanard taiwanais)

Messagepar Scarabéaware » sam. déc. 27, 2014 6:52 pm

Félicitations Nova le visionneur du grenier :rire:

Moi je préfère me frapper la tête contre un mur là :mdr:, même plus aucunement l'idée de le voir un jour :super:
Lao Tseu a dit il faut "couper la tête" de tous les esclaves pour leur faire "trouver la voie".

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Re: La Légende des 7 Boules de Cristal (nanard taiwanais)

Messagepar itikar » sam. déc. 27, 2014 7:50 pm

Je viens de le voir, c'est plutôt pas mal considérant le budget ;)
Au moins, c'est assez fidèle à l'esprit, avec des rôles plutôt bien campés.
A part peut-être l'omniprésence excessive des armes à feux mais bon ...
Garçon.
"N'avez-vous donc point d'espoir ?" dit Finrod.
"Qu'est-ce que l'espoir ?" dit-elle. "Une attente du bien, qui, bien qu'incertaine, se fonde sur ce qui est connu ? Alors nous n'en avons pas."
"C'est là une chose que les Hommes appellent 'espoir'... "Amdir l'appelons-nous, 'expectation'. Mais il y a autre chose de plus profond. Estel l'appelons-nous.


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