Mazinger Z

Mazinger est le nom donné à la trilogie de manga créée par Go Nagai : Mazinger Z, Great Mazinger et la célèbre série Goldorak qui a marqué toute une génération.
Meleor
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Mazinger Z

Messagepar Meleor » mer. juil. 01, 2020 6:39 pm

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Bon allez j'ouvre un topic sur cette œuvre fondatrice du genre mécha tant il me semble primordial de remettre pas mal de choses en perspectives par rapport à la vision qu'on en a en France par rapport au phénomène Goldorak qui déforme la réalité des choses! :mrgreen:

Mazinger Z (マジンガー Z, Majingā Z?) est une série japonaise de manga créée par Gō Nagai, adaptée en anime. Elle est l'ancêtre des séries de mecha. La série fut créée par le Studio Toei en 1972 d'après le manga éponyme de Gō Nagai et diffusée entre le 3 décembre 1972 et le 1er septembre 1974 sur Fuji TV. En France, la série a été diffusée à partir de 1989 sur M6 dans l'émission Graffi'6.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Mazinger_Z

Sortie initiale
2 octobre 1972 – 13 août 1973
Volumes
5
Anime japonais
Réalisateur
Tomoharu Katsumata
Studio d’animation
Tōei Animation
Chaîne
Fuji Television
1re diffusion
3 décembre 1972 – 1er septembre 1974
Épisodes
92

L'histoire:

Kōji Kabuto (personnage présent plus tard dans Goldorak sous le nom d'Alcor dans la version française) est le petit-fils d'un célèbre savant. Quand le professeur Kabuto est mortellement blessé par les hommes du Docteur Hell, un mégalomane acharné à la conquête du monde, il révèle avant de mourir à son petit-fils qu'il a conçu un robot géant, Mazinger Z, capable d'arrêter les forces du Mal. Kōji prend les commandes de Mazinger Z et parvient à le contrôler, mettant en fuite les sbires de Hell. Dans les épisodes qui suivront, Mazinger Z et ses alliés parviendront à vaincre tous les robots géants envoyés par le Docteur Hell et à faire échouer ses plans de conquête.
Mazinger Z obtient un très grand succès au Japon. En Occident la série est appréciée notamment en Espagne, Italie et dans les pays hispaniques, mais aussi au Maroc. En Europe Mazinger Z arriva à la télévision espagnole avant l'arrivée de Goldorak en France. Mazinger Z débuta à l'antenne espagnole, sur TVE1 (aujourd'hui La 1), le 4 mars 1978, alors que la première diffusion de Goldorak en France eut lieu quatre mois plus tard, le 3 juillet de la même année, sur Antenne 2 qui inaugura également une toute nouvelle émission : Récré A2.https://www.lemonde.fr/culture/article/ ... _3246.html


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Actu Mangas: spécial Mazinger Z avec Go Nagai
6 617 vues•23 nov. 2017

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Nous avons interviewé Go Nagaï, son créateur, mais aussi des spécialistes de l’animation japonaise qui reviennent sur cette œuvre et sur le phénomène des grands robots dans les mangas.

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Critique Manga-News du tome 1 du Manga:

https://www.manga-news.com/index.php/ma ... er-Z/vol-1

Critique du volume manga
Publiée le Lundi, 30 Mai 2016
En 2015, les éditions Black Box lançaient en grande pompe leur collection Gô Nagai, nous amenant notamment le cultissime Devilman, mais aussi le manga ayant offert l'un des dessins animés ayant marqué toute une génération et ouvert la voie aux animes nippons en France : Grendizer, alias Goldorak. Mais n'oublions pas qu'à l'origine, Goldorak est le troisième volet d'une trilogie de mechas dont il est d'ailleurs le volet le moins populaire au Japon. Cette trilogie, nommée trilogie Mazinger, se compose également de Mazinger Z et de Great Mazinger. Fort du succès du manga Goldorak, l'éditeur a décidé d'enfin offrir la possibilité aux lecteurs français de découvrir ces deux autres opus en ce mois de mai 2016 !

Conçu en 1972, Great Mazinger est probablement le manga de mecha le plus célèbre Gô Nagai, notamment parce qu'il a amené de nouvelles pierres fondatrices au genre. Notamment, il s'agit du tout premier manga à avoir conçu des robots géants pilotés directement de l'intérieur, par le biais d'une petite machine volante s'intégrant dans la tête du robot géant pour en permettre le pilotage. Il en ressort ainsi de grandes impressions : celle que le pilote est entièrement le "cerveau" du robot", et celle qu'il est plus que jamais en danger puisqu'il est directement confronté aux combats.

Mazinger Z a pour personnage central le jeune Kôji Kabuto, un garçon que les spectateurs français connaissent également très bien sous le nom d'Alcor, le même Alcor de Goldorak. Vivant avec son petit frère Shirô et son grand-père Jûzô, un ancien chercheur, il voit un jour ce dernier lui confier un incroyable héritage avant de mourir : un robot géant qu'il a conçu, Mazinger Z. Conçu en alliage Z et fonctionnant à l'énergie photonique, ce robot à piloter de l'intérieur promet d'être tellement puissant qu'il pourrait permettre à son utilisateur d'aider l'humanité face aux forces du mal... ou de permettre l'élimination de notre espèce.

Le schéma de ce premier tome est devenu classique depuis l'époque de la sortie du manga en 1972 : le jeune héros découvre son héritage, qu'il va devoir apprendre à contrôler dans la peine (ses premiers pas dans Mazinger sont catastrophiques, il n'a aucun contrôle, le robot se meut seul et détruit tout sur son passage). Il sera très vite épaulé par des alliés : l'inspecteur de police Ankokuji issu d'une lignée de yakuzas, le directeur de laboratoire Photon Kennosuke Yumi, et sa fille la jolie Sayaka Yumi, elle-même pilote du robot Aphrodite A et qui enseignera les bases du pilotage à Kôji. Tout ceci est mis en place de façon plutôt rapide et classique, autant pour conserver un certain rythme que pour entrer plus vite dans le vif du sujet avec l'arrivée de méchants : le Docteur Hell avide de conquêtes du monde depuis son île de Bardos, son sbire le Baron Ashura, et leurs armées de machines et d'humains lobotomisés. Le tout s'accélère beaucoup dans la dernière partie du volume, promettant dès lors une suite très mouvementée.

Derrière son schéma devenu classique aujourd'hui, mais qui était fondateur à son époque, le récit regorge d'idée intéressante et de pistes qui pourraient apporter beaucoup par la suite.
On retient notamment le symbolisme que l'on peut voir chez ces robots géants en tant que prolongement des films de monstres, entre celui qui sort de la baie à la façon d'un Gojira/Godzilla, où l'évocation en toutes lettres du terme "kikaijû" ("monstres de métal"), le terme "kaijû" étant celui utilisé pour désigner ces monstres géants des films japonais appelés kaijû eiga. Une idée qui se justifierait d'autant plus qu'à cette époque, Gô Nagai, comme d'autres auteurs, pointait volontiers du doigt la menace nucléaire, et que les kaijû eiga ont eu une naissance dans les années 1950 post-Hiroshima nourries par la peur et la critique de la destruction de masse.
Il est aussi intéressant d'observer le côté dichotomique de plusieurs éléments : le partage d'Ankokuji entre le passé yakuza et son statut de policier, le physique clairement coupé en deux du Baron Ashura... ou, bien sûr, les deux possibilités d'avenir s'ouvrant à Kôji, à savoir protéger l'humanité ou l'éliminer. On se demande fortement si cet aspect aura un impact sur la suite de l'oeuvre.

Pour le reste, Gô Nagai livre un rendu visuel forcément ancré dans son époque, mais ayant conservé tout son dynamisme. Les looks des robots et des machines s'avèrent prometteurs. La mise en scène est souvent soignée. Les décors d'immeubles où bougent les robots sont convaincants, et il est également intéressant de constater à nouveau l'influence que Gustave Doré a pu avoir sur Nagai via quelques pages.

Figurant parmi les plus célèbres oeuvres de Gô Nagai, Mazinger Z démarre vite et bien et semble à même de développer par la suite les choses qui ont construit sa notoriété.

Du côté de l'édition, Black Box ayant dû à nouveau se calquer sur l'édition italienne de J-Pop, il ne faut pas compter sur la moindre préface/postface. Pour le reste, on est sur le format typique de l'éditeur, sans jaquette, et avec un papier blanc, épais et souple, une traduction sans couacs, une impression correcte, et une numérotation des pages constante ce qui est toujours appréciable.


Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Koiwai

Note de la rédaction
15.50/20
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Judex nous apporte des précisions importantes en commentaire:

Mazinger Z, de Go Nagai, est en fait constitue de deux mangas distincts:
l'un, demarre dans le Shonen Jump, est le socle de l'histoire, paru peu avant le debut de la serie televisee! Elle contient d egros arcs narratifs assez bien trouves (dans d'autres editions que celle de Black Box, ces arcs sont melanges a ceux de la seconde version manga, incompatible). Cette saga est ici publiee dans les 5 premiers volumes tandis que sa veritable fin, qui aurait du terminer le volume 5, sera publiee dans le volume 6 sans doute pour des raisons evidentes d'achat!
La seconde version du manga, publiee dans le TV Magazine apres le depart de Nagai du Jump de Shueisha pour l'editeur Akita Shoten, se retrouve de la fin du volume 5 a la presque fin du volume 6! Cette version se distingue par un semi reboot! En effet, les personnages nous sont a nouveau presentes in media res sans tenir compte des avancee qui ont eue lieues dans le manga precedent du Jump! Des personnages morts y sont inexplicablement vivants, des robots detruits sont de retour comme par miracle, des personnages (Boss Borot) apparaissent sans qu'une seule origine ni le pourquoi du comment nous soit donne! Ces histoires, plus courtes, moins bonnes, sont a lire entre deux episodes de la serie televisee ou mieux entre deux episodes (excepte les trois derniers de cette version TV mag) du manga de Gosaku Ota sur Mazinger Z!
Cette seconde partie, ce second manga se distingue en effet par de nombreuses ellipses scenaristiques qui ne trouvent leur reponse que dans le manga de Gosaku Ota a commencer de plus par les origines du Docteur Hell (qui nous done aussi les origines du Baron Ashura ou du Comte Brocken) chapitre important mais ici totalement absent! On y apprends egalement comment a ete cree le Boss Borot , comment on est passe du Hover Pilder au Jet Pilder alors que chez Go Nagai, on semble s'en contrefiche totalement!
La periode Tv Magazine est donc moins reussie que la premiere et si les editeurs n'avaient pas mis la fin de la version precedente (celle qui aurait du clore la periode Jump, laisse a l'epoque inachevee mais dont la fin fut ecrite plus tard) dans le dernier volume, ce dernier aurait, exception faite de l'arrivee du Great Mazinger, totalement dispensable!
Pour ceux qui ne comprennent rien aux trous scenaristiques entre deux episodes du TV MAGAZINE, je leur conseille la lecture du manga de Gosaku Ota, certes inedit chez nous, mais traduite en Italie chez J-Pop (l'editeur italien dont Black Box sort les editions en France sans rien y modifier) a condition d efaire abstraction du dessin! Certes, ce manga est inferieur a la 1ere partie du manga de Nagai (la partie Jump) mais reste superieur a la partie TV Magazine (fin du vol 5 et la presqu'integralite du vol.6) qu'elle complete!

Le manga de Nagai merite un bon 14 / 20 pour ses 5 premiers volumes (en comptant pas les deux dernieres histoires du vol.5 mais en les remplacant par le fameux epilogue ddu tome 6 qui en est en fait la vraie conclusion) mais des qu'on arrive aux autres histoires, l'interet retombe comme un gros souffle! Heureusement, ca ne dure qu'un tome mais du coup, l'autre version (celle de Ota) se revele plus complete et moins avare en explications sur la nature des personanges, leurs origines (les mechants) et certains points clefs du senario de ce fameux tome 6 laisses en plan chez Go Nagai! L'italie ayant acces aux version de Go Nagai seul et la version avec Gosaku Ota de Mazinger Z, ils n'ont plus le moindre trou scenaristique a avoir peur!


De Judex, le 07 Juin 2016 à 15h25










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https://www.lepoint.fr/pop-culture/cine ... 0_2923.php

Go Nagai : "Le Japon était blasé par Goldorak, contrairement à la France!"


L'homme est petit, discret et arbore un drôle d'assortiment de couleurs – veste bleu ciel, pantalon noir, basket et tee-shirt pailletés, sans oublier des chaussettes jaune poussin ! L'habit ne fait pas le moine : Go Nagai, 71 ans, dieu vivant du manga et de l'anime japonais, ressemble à un garnement espiègle autour duquel s'affairent en permanence une dizaine d'adultes. Outre deux traductrices, la petite cour comprend le propre neveu de Go, producteur du film d'animation Mazinger Z, ainsi que plusieurs responsables de la société de production Toei : tout ce petit monde se tient silencieux, au fond de la pièce, pendant toute la durée de notre interview, ombres vigilantes s'assurant du bien-être du sensei Nagai.
Pour la Toei et Go (qui n'a cependant pas réalisé lui-même le film), le Festival d'Annecy est une plateforme décisive pour le lancement de la promotion internationale de Mazinger Z, résurrection sur grand écran d'une série animée et d'un manga du même nom, tous deux imaginés par le maître en 1972. À l'époque, Mazinger Z révolutionne le genre « mecha » (genre de manga avec des robots géants) avec des aventures où, pour la première fois, un colosse de métal est piloté non plus à distance, mais depuis l'intérieur de sa tête par un humain : « Mon influence a toujours été Astro le petit robot, le manga de Tezuka. C'est cette œuvre qui m'a donné envie de dessiner des robots depuis toujours, mais je voulais créer un nouveau concept de machine, je voulais innover. Godzilla et King Kong faisaient partie de mes films préférés depuis l'enfance, leur taille a été une grande influence dans mon envie de créer des robots géants, de même que les images de destruction du Japon après la guerre. » Coincé un jour dans les embouteillages de Tokyo, Go Nagai, selon l'anecdote qu'il se plaît à répéter depuis des années, aurait imaginé la voiture à l'arrêt devant la sienne se pourvoir subitement de jambes et bras géants pour s'extraire du bouchon, idée décisive dans la conception de Mazinger Z.


Goldorak, plus populaire en France qu'au Japon


L'immense succès de ce dernier au Japon suscitera deux séries dérivées avec leur propre robot star : Great Mazinger (1974) et surtout Grendizer (1975), plus connue dans l'hexagone sous le titre de Goldorak. Diffusée à partir de l'été 1978 sur Antenne 2, Goldorak connaît un succès dévastateur, épaulée par une VF magnifiquement mélodramatique et un inoubliable générique français chanté par Noam. À travers de nombreuses rediffusions jusqu'à l'aube des années 1990, Goldorak devient un véritable phénomène générationnel en France, alors que dans son propre pays, il ne fut guère prophète : « Au Japon, quand j'ai lancé Mazinger Z, les téléspectateurs n'avaient jamais vu ça, ce qui explique en partie sa popularité. Le temps que Grendizer/Goldorak débarque, ils étaient déjà blasés contrairement à la France qui, lorsque Goldorak a été diffusé en 1978, n'avait pas connu Mazinger Z. Les téléspectateurs japonais n'ont par ailleurs pas apprécié que Koji Kabuto, le héros de Mazinger Z qu'ils aimaient tant, se soit vu réduit au statut de second rôle dans Goldorak (sous le nom d'Alcor en VF, NDLR). »


Dans Goldorak, le héros, Actarus, est un extra-terrestre rescapé de la lointaine planète Euphor, ravagée par les forces maléfiques de Vega, un empire voué à la conquête dictatoriale d'autres mondes. Réfugié sur Terre avec Goldorak, un robot géant dérobé à Vega, Actarus prend fait et cause pour les humains, qu'il défend à chaque épisode face à une batterie d'autres monstres métalliques lancés à l'assaut de la planète bleue par les destructeurs d'Euphor. « Pulvonium », « cornofulgure », « rétrolaser », « astéro-hache », « fulguro-poing »... les innombrables armes du robot d'Actarus firent le tour des cours de récré françaises. L'imagination poétique des adaptateurs de la VF fait sourire Go Nagai, même si ce dernier, promotion oblige, semble plus disposé à évoquer Mazinger Z que Goldorak, de surcroît perçu par lui comme une œuvre de commande. Même Actarus lui a posé plus de problèmes qu'Alcor : « J'avais décidé d'en faire un extra-terrestre, mais j'ai beaucoup peiné à le dessiner parce que j'étais obnubilé à en faire un idéal graphique vers lequel l'homme devrait tendre. C'était plus simple pour Alcor, qui est juste un être humain. »
J'aimerais rencontrer George Lucas

Le retour de Mazinger Z, dont l'action se situe 10 ans après la fin de l'original, aura fort à faire pour tirer son épingle du jeu dans un paysage culturel de 2017 où les robots géants n'ont plus rien de surprenant. Mais Go Nagai est confiant : « Graphiquement, ce nouveau film présente un mélange de 2D et 3D de grande qualité et qui rajeunit le concept. » Diffusée à la fin de sa conférence, une bande-annonce inédite accrédite la promesse du maître, mais pour l'instant, aucune date de sortie n'est communiquée pour ce Mazinger Z dont les producteurs affirment cependant qu'il sortira en Europe avant le Japon.
La carrière de Go Nagai ne se limite évidemment pas à Mazinger Z, Great Mazinger, ou Grendizer, mais ses géants de fer ont laissé une empreinte immense et indélébile sur la pop culture moderne : Gundam, Transformers, Robot Jox, Patlabor, Voltron, Neon Genesis Evangelion, Pacific Rim… De l'Asie à l'Occident, sur le petit ou grand écran, on ne compte plus les héritiers de la prodigieuse imagination de Go Nagai. À Annecy, la vision attendrissante d'un Guillermo del Toro se précipitant sur le frêle sensei pour obtenir sa dédicace, juste avant sa conférence, témoignait de l'aura du maître. Mais lui-même a aussi ses propres idoles : « Je suis toujours capable de m'émerveiller, notamment pour les films fantastiques et de science-fiction. Mes trois réalisateurs préférés sont George Lucas, Ridley Scott et Stanley Kubrick. Je rêverais de rencontrer les deux premiers. » George et Ridley, si vous nous lisez...

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Re: Mazinger Z

Messagepar phoenlx » mer. juil. 01, 2020 8:43 pm

ah enfin ce topic finit par arriver, ça fait du bien surtout que chez nous beaucoup (dont moi) connaissent surtout Goldorak ! il faudrait que je me penche sur les deux autres séries de la trilogie un jour
Je crois au Dieu de Spinoza, qui se révèle dans l'ordre harmonieux de ce qui existe, et non en un dieu qui se préoccupe du sort et des actions des êtres humains (Albert Einstein)
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Re: Mazinger Z

Messagepar Meleor » ven. juil. 03, 2020 1:32 am

Je viens de finir le tome 1 du manga qui était pas mal, il utilise bien les particularités graphiques du manga pour montrer la taille gigantesque des robots! Au début Koji qui est Alcor dans la version française de Goldorak arrivait pas à maitriser le robot alors il a foutu le méga bordel en ville au point qu'on fasse venir la police et l'armée pour l'arrêter, son papy lui ayant dit que avec ce robot il pourra choisir d'être un Dieu ou un démon détruisant l'humanité! Mais il défonçait les tanks comme des jouets mais heureusement un robot géant fait par un autre savant et contrôlé par une fille arriva à la rescousse du nom d'Aphrodite!

A un moment des gens ont appellé la police pour les prévenir que des monstres attaquaient la ville, comme quoi on dirait certaines séries passant à la télé surement une référence aux kyodai heroes à la Ultraman!

Ouf la fille venue à la rescousse avec son robot a pu lui apprendre comment contrôler son robot et éviter de tout péter! :transpire: :PTDR: Comme dit plus tard comme c'est un perso de manga on peut lui pardonner certains trucs! :siffle: :PTDR:

Et il a eu du pot que deux monstres robots méchants attaquent le labo et la ville comme ça il a pu montrer qu'il était un gentil, des robots nommés kikkaiju en référence aux films de Kaiju! Des robots créés dans l'Antiquité par les Mykéniens dans le manga décrits comme les ancêtres des grecs alias les Mycéniens, des robots ayant permis d'arrêter les invasions navales de bateaux doriens!

Ensuite le manga porte la patte de Nagai pour une certaine violence graphique mais aussi pour son humour et ses passages aux graphismes un peu cartoon, héritage de ses débuts dans le manga comique comme le manga qui l'a fait connaitre l'Ecole Impudique.

On sent l'influence de Cyborg 009 car dans le manga d'Ishinomori on a aussi droit à tout un tas d'ennemis très variés, très imaginatifs basés sur la technologie cette fois en tant que cyborgs mais pas toujours à forme humaine parfois c'est des gros robots! Mais il reprend le principe avec des robots géants au lieu de cyborgs!

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Re: Mazinger Z

Messagepar phoenlx » ven. juil. 03, 2020 10:19 am

ah ton résumé me fait envie, je crois qu'il faudra que je me colle à quelques mangas de Go Nagai, notamment Mazinger Z, ça pourrait être sympa de le lire pour compléter l'expérience goldorak qu'on a tous connu en anime (mais qu'il faudrait que je revois aussi pour me rafraichir la mémoire) et puis Mazinger Z c'est quand même la base de l'histoire et de la trilogie !! Au Japon ça a beaucoup plus de succès je crois

Je me demande ce qui se passerait dans la réalité si on avait des robots géants dans nos villes par exemple de l'armée et commandés par le gouvernement pour nous défendre (avec certains gougnafiers pour les piloter , et le discours d'un président "ne vous inquiétez pas, nous maîtrisons la situation, le robot est sous contrôle " :lol: )
Je crois au Dieu de Spinoza, qui se révèle dans l'ordre harmonieux de ce qui existe, et non en un dieu qui se préoccupe du sort et des actions des êtres humains (Albert Einstein)
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Re: Mazinger Z

Messagepar phoenlx » dim. juil. 05, 2020 12:34 pm

une musique de la série TV Mazinger Z : https://www.youtube.com/watch?v=I5gC1pVs_io
(par Michiaki Watanabe, dit "chumei" Watanabe, le même compositeur que les séries space shérifs : X-or, sharivan, shaider, il a aussi composé pour astro boy, kikaider et plusieurs séries tokusatsu .. un compositeur que j'adore, c'est l'un de mes préférés en fait)
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