
Si vous redoutiez que la suite de Blade Runner se fourvoie à coups d’effets numériques voyants, rassurez-vous, son metteur en scène assure qu’ils ne devraient pas prendre trop de place.
Véritable miracle de science-fiction et de design, Blade Runner de Ridley Scott, malgré ses 35 ans au compteur, a remarquablement peu vieilli. Un petit prodige sans doute dû au génie du designer Syd Mead, mais également au recours systématique aux maquettes et décors « en dur », qui supportent bien mieux les outrages du temps que leurs avatars numériques. Et c’est exactement le chemin que prend sa suite, Blade Runner 2049.

En effet, le réalisateur Denis Villeneuve a expliqué aux petits gars de Variety que les images de synthèse et autres CGI avaient été réduites au maximum.
« Je pense pouvoir compter sur les doigts de la main le nombre de jours de tournage où nous avons utilisé un fond vert durant tous ces mois de tournage. Bien sûr, il y aura des améliorations numériques en post-production, mais autant que faire se peut, nous avons tout fait devant la caméra. »
C’est que le metteur en scène de Premier contact n’est pas du tout un fan des images virtuelles, qu’il considère manifestement comme un procédé peu compatible avec ses méthodes de travail :
« Je déteste les fonds verts. Ça aspire toute mon énergie. Ça me déprime. Pour Blade Runner 2049, on a vraiment fait de notre mieux pour que tout se déroule sur le plateau, on a tout construit. »
A vérifier en salles le 4 octobre.

(source : ecranlarge.com )



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ah oui tiens c'est une suite ? je ne m'en souvenais plus. Bon mais ... fondamentalement c'est bizarre après, je demande à voir









