
Bons Baisers de Russie est le deuxième film de la saga James Bond, sorti en 1963. Toujours réalisé par Terence Young, qui avait réalisé le précédent opus et s'occupera plus tard d'Opération Tonnerre, le personnage de James Bond est à nouveau incarné par Sean Connery. C'est également le premier film où apparaît le méchant iconique de l'agent secret, Blofeld, même si l'on ne voit encore que son corps et non son visage. C'est également dans ce film qu'apparaît pour la première fois Desmond Llewelyn dans la peau de Q, qu'il interprètera jusque dans Le monde ne suffit pas en 1999 ! C'est d'ailleurs dans ce film qu'il est appelé Q pour la première fois.

Considéré comme l'un des meilleurs James Bond, le film est devenu culte en raison de plusieurs scènes parmi lesquelles la rencontre entre Bond et Tatiana ou le combat musclé et complètement fantaisiste dans l'Orient-Express. Pour ma part, je me joins pleinement à cet avis. Sean Connery est toujours aussi monstrueusement classe et charismatique dans la peau de 007 et bénéficie cette fois d'un adversaire à sa pleine mesure (loin de l'insipide Docteur No), un agent du SPECTRE rompu au terrain et à la mâchoire d'acier (enfin, avant l'arrivée d'un certain Requin qui rendra la formule littérale). Ce dernier sera d'ailleurs l'un des atouts de l'une si ce n'est la meilleure scène du film, qui voit donc sa discussion avec Bond avant le duel dans le train. Les dialogues sont tellement bien écrits qu'ils rendent la scène, plutôt longue, passionnante. Et puis que dire de cette classe ultime lorsque Connery réajuste sa cravate après avoir vaincu son adversaire !

Côté alliés le film n'est pas en reste puisqu'il nous livre d'un côté l'excellent Ali Kerim Bey qui ne se contente nullement du petit rôle de sidekick mais obtient un véritable traitement de faveur sérieux et respectable qui fait du personnage un adversaire redoutable pour ses ennemis et ceux de Bond. Et puis de l'autre nous avons donc Tatiana Romanova, l'une des James Bond Girl les plus iconiques de la saga, mise en valeur par sa fameuse scène de rencontre avec l'agent secret. Toutefois, et malgré une mise en scène efficace, la scène de début n'a absolument aucun sens. D'une présenter Bond comme un agent tellement redoutable qu'il en devient connu, lui et son visage, du KGB, rend son efficacité pour le moins discutable, s'il devient reconnaissable par n'importe quel service de renseignement et de sécurité du monde. Et enfin, je saisis difficilement la logique qui consiste à faire un test pour vaincre le meilleur agent du monde en prenant un type lambda et en lui donnant juste un masque...





de Miss Bonnenuit et du nain dans l'homme au pistolet d'or? Du shérif texan déplorable de l'homme au pistolet d'or et avant ça, Vivre et laisser mourir ? des 354 scènes ou Requin sert de personnage comique dans l'espion qui m'aimait et Moonraker? 


. Par contre moi j'aurais cru qu'on pouvait facilement défoncer une maison avec un Tank 


