
Plus d'une décennie après la création du forum je crois qu'il était quand même temps de créer un topic sur cette série culte !
Surtout que moi, Candy est sans doute la toute première série japonaise que j'ai visionné, étant petit, avec Goldorak peut-être. Je regardais déjà l'émission Récré A2 qui la diffusait à l'époque, mais autant dire que j'étais vraiment petit et que j'en ai des souvenirs vagues (c'est aussi pour ça que j'en parle moins que pour d'autres séries plus orientées "garçon") ; nous avons affaire ici à un shojo mais qui a profondément marqué toute une génération, j'avoue qu'en y repensant je ne peux pas m'empêcher de retenir une petite larmichette. Que de souvenirs de la petite enfance ce genre de séries.
Allez on se met dans l'ambiance directement avec le générique d'intro en français interprété par la célèbre Dominique Poulain, connue pour avoir été choriste de Claude François ! Générique qui a marqué toute une génération
(à noter qu'un autre générique plus tardif interprété par Dorothée exista)
Qui ne connait pas Candy (en japonais : Candy Candy) ; bon histoire de faire une présentation tout de même on va rappeler qu'à la base il s'agit d'un manga en 9 volumes créé par Yumiko Igarashi (dessinatrice) et Kyoko Mizuki (scénariste) et publié entre 1975 et 1979. Il fut adapté en anime de 115 épisodes par la société TOEI Animation et diffusé au Japon entre 1976 et 1979 (en France la série arriva en septembre 1979 sur la chaine Antenne 2 dans la fameuse émission de Dorothée Récré A2 et fut rediffusée de nombreuses fois par la suite)
Au Québec, elle a été diffusée à partir du 23 septembre 1978 à la Télévision de Radio-Canada.
résumé de l'histoire :
L’histoire commence à la toute fin du XIXe siècle, à La Porte, dans l’Indiana, dans un orphelinat situé non loin du lac Michigan. L’établissement est tenu par une vieille demoiselle, Mademoiselle Pony (Miss Pony), et une jeune religieuse, Sœur Maria (Sister Lane dans la version anglaise). Deux toute petites filles abandonnées sont découvertes à la porte de l'orphelinat, dans un panier, un jour de neige ; d'où le nom qui est donné à l'une d'entre elles : Candy Neige (Candy White en anglais). Candy est blonde, Annie a les cheveux foncés. Les deux enfants grandissent ensemble et deviennent inséparables.
Les années passent et Annie, fille timide et réservée tout autant que Candy est farfelue et exubérante, est adoptée par la famille Brighton. Mais ses parents adoptifs ne voulant pas qu’on sache que leur fille vient d’un orphelinat, Annie envoie une lettre d’adieu à Candy. Cette dernière, qui n'a toujours pas été adoptée, se retrouve à pleurer sous l’arbre d’une colline surplombant la Maison de Pony. C'est là que, jouant de la cornemuse et arborant un costume écossais, lui apparaît celui qu’elle surnommera « le prince de la colline ». Durant cent-quinze épisodes, avec en toile de fond la Belle Époque puis la Première Guerre mondiale, l’héroïne aux couettes blondes et aux taches de rousseur n’aura de cesse de retrouver, notamment à travers ses relations sentimentales, le jeune homme qui lui redonna le sourire ce jour-là. Mais l’identité dudit « prince » ne sera révélée qu’à l'épisode 115.

Pour info le réalisateur de la série était Hiroshi Shidara, connu aussi pour l'adaptation du manga Gwendoline (le chara design rappelle bien Candy je trouve, cf image ci-dessous
Le manga Candy n'arriva en France qu'en 1993 et fut édité aux éditions Les presses de la cité. Il était publié dans le sens de lecture occidental (malgré de gros problèmes comme des horloges indiquant l'heure à l'envers et autres joyeusetés
La mangaka Yumiko Igarashi est également connue pour le manga Georgie, oeuvre également très connue, ainsi que le manga Heidi, ou encore pour l'adaptation en manga du roman Madame Bovary (de Flaubert)

Yumiko Igarashi (source de l'image : Animeland)
Le manga a remporté le Prix du manga Kōdansha en 1977 dans la catégorie « Shōjo », à égalité avec Marc et Marie(Haikara-san ga tōru) de Waki Yamato.
Aperçu des 3 premiers tomes du manga

A noter que depuis 1998, la série est interdite de diffusion dans tous les pays du monde à la suite d'un procès (débuté en 1998) entre la dessinatrice de l'œuvre, Yumiko Igarashi, et la scénariste de l'histoire, Kyoko Mizuki










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. 20 ans déjà quand même...enfin bref.












). Mais c'est une nouvelle qui me surprend.